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Mahadev Cometo: «Je fais ce que je veux, j’ai la pêche et je la distribue»

Alain Monod, alias Mahadev Cometo, vernit son premier album, Freedom,
mercredi à Nuithonie. Rencontre avec l’ancien «jeune dieu» devenu «grand dieu».

par Christophe Dutoit

«Les Young Gods, c’était déjà de la musique de niche. Mais alors là, c’est carrément de la tête d’épingle… De toute façon, je fais de la musique juste pour mes oreilles.» Toujours le mot pour détendre l’atmosphère, sacré Alain Monod, connu sous nos cieux comme Al Nox, puis Al Comet. A quelques jours du vernissage de son album Freedom, mercredi à Nuithonie, le Fribourgeois, qui répond désormais au pseudonyme de Mahadev Cometo, raconte les méandres de cet enregistrement. Devant un café turc, dans sa cuisine marlinoise. à suivre…

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Les noires obsessions de The Afghan Whigs

Epargnés par le succès grand public dans les années 1990, The Afghan Whigs renouent avec leur passé, mais aussi avec leurs démons et leurs compositions ténébreuses et obsédantes.

par Christophe Dutoit

Pas toujours évident d’être et d’avoir été… Groupe phare et très influent durant les années 1990, The Afghan Whigs en savent quelque chose. Après s’être réduits au silence au tournant du millénaire, les Américains se sont rabibochés dix ans plus tard, avant de sortir l’excellent album To do the beast en 2014. Toujours à l’ombre de la gloire, Greg Dulli et ses comparses viennent de renouer avec la composition et publient In spades, un huitième album à l’élégance renouvelée. à suivre…

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Replay 1967-2017: Jimi Hendrix, la révolution sonique

REPLAY 1967-2017

Peu d’albums ont marqué un tel tournant. Le 12 mai 1967, The Jimi Hendrix Experience sort son premier disque, Are you experienced, qui atteint rapidement le sommet des charts anglais et américains. Depuis six mois, le guitariste de 24 ans essaime en effet les 45-tours explosifs. D’abord sa reprise électrocutée de Hey Joe, puis l’une de ses premières compositions, Purple haze, un condensé de fuzz, de saturation et de feedback, et, enfin, The wind cries Mary, une ballade bluesy faussement détachée. En trio avec Noel Redding (basse) et Mitch Mitchell (batterie), Hendrix réussit la parfaite symbiose entre ses influences rhythm & blues et son utilisation révolutionnaire de la guitare, qui font de lui un défricheur de nouvelles sonorités et un showman hors pair. En concert, il joue de sa six-cordes avec les dents, dans le dos, couché sur scène et ne tarde pas à l’immoler sur le titre Fire, la première fois à l’Astoria de Londres. En moins de quatre ans de carrière, Jimi Hendrix pousse l’usage de la guitare à son paroxys­me. Sa mort, à l’âge de 27 ans par abus de barbituriques, le porte au panthéon. Plus jamais la musique ne sera pareille.

par Christophe Dutoit

The Jimi Hendrix Experience
Are you experienced
Sony

Durant toute l’année 2017, La Gruyère a décidé de rechroniquer les albums essentiels de 1967. Avec une double ambition: d’abord, réécouter ces disques avec une oreille naïve et décomplexée, comme s’ils avaient paru aujourd’hui. Mais aussi évoquer leur impact et leur influence sur les générations suivantes et la musique actuelle.
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Les Prosper Macherel, imagiers de Fribourg

Entre 1891 et 1969, trois générations de Prosper Macherel ont tenu un atelier de photographies à Fribourg. Un fonds de 1200 négatifs a récemment été légué à la BCU.

par Christophe Dutoit

Tous trois s’appellent Prosper Macherel: le grand-père François Cyprien Prosper (1861-1936), le père Prosper Eugène (1907-1965) et le fils Prosper Paul (1938-1986). Et tous trois ont tenu successivement un atelier de photographies à Fribourg. Or, si la signature P. Macherel est connue de longue date des spécialistes, seules quelques-unes de leurs images étaient, jusqu’à peu, répertoriées dans les collections publiques. à suivre…

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Kid Koala, berceuses interstellaires hors de l’espace-temps

Dix-sept ans après Carpal tunnel syndrome, le turntabliste montréalais Kid Koala franchit une étape cruciale: il compose pour la première fois de «vraies» musiques. Entendons-nous. Le DJ est un musicien aguerri, pianiste à ses heures, producteur reconnu. Mais, jusqu’ici, il n’avait jamais composé qu’avec un sampleur et des sonorités recyclées. Pour son septième effort intitulé Music to draw to: satellite, Eric San (de son vrai nom) joue des guitares, des synthés, de la basse… Rien de bien original, pour le commun des musiciens. à suivre…

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Le monde change, Gorillaz reste en avance sur son temps

En pause depuis cinq ans, Gorillaz fait un retour tonitruant dans le paysage numérique. Les temps ont changé depuis 2001, mais le groupe virtuel de Damon Albarn réussit toujours à être en avance…

par Christophe Dutoit

Depuis quelques jours, Gorillaz est partout. En concert ultraprivé à Londres, mais diffusé largement sur les réseaux sociaux. Sur une app gratuite en forme de jeu qui permet un voyage dans la pseudo sacro-sainte maison du groupe. Via une house party planétaire bien réelle qui a réuni, le week-end dernier, les fans du groupe dans 500 endroits à travers le monde, dont les Grand-Places à Fribourg. Tout ça alors que le cinquième album du groupe ne sort que vendredi, mais que ses vingt titres ont déjà largement fuité sur la toile. De quoi rendre addictifs les esprits les plus réceptifs à cet univers où la réalité est vraiment augmentée. à suivre…

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Mark Lanegan, la voix râpeuse d’une Amérique délétère et malsaine

Loin des modes et d’un improbable succès grand public, Mark Lanegan n’en finit pas de composer la bande-son d’une Amérique délétère et profondément malsaine. Avec la sortie, demain, de son dixième album solo intitulé Gargoyle, le vétéran de la scène grunge de Seattle poursuit dans la veine qui ne cesse de le hanter. Sur des musiques d’obédience plutôt krautrock et des relents proto électro du milieu des années huitante, il parle de drogues, de manque, de pilules bienfaitrices, d’amours désenchantées qui rendent stone. à suivre…

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Claude Haymoz: «J’aime faire de la photo»

Photographe emblématique de La Gruyère depuis 2001, Claude Haymoz prend sa retraite cette fin de semaine. Depuis plus de quarante ans, il pose un regard décalé sur la région et ses paysages urbains ou sauvages, des beautés que lui seul voit… et prend plaisir à montrer.

par Christophe Dutoit

Autant le dire tout de suite, Claude Haymoz n’est pas un bavard. Pour lui, la parole est d’or et… le silence n’a pas de prix. Surtout celui qui berce la Breccaschlund, là où lui et son épouse Jacqueline trouvent le ressourcement à l’écart de la folle actualité. Photographe à La Gruyère depuis 2001, connu comme le loup blanc sur tout le territoire du trihebdomadaire, il prend sa retraite cette fin de semaine. à suivre…

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Last Train, un poil plus vrai que BB Brunes

Mais non, n’en déplaisent à ses testamentaires, le rock français n’est toujours pas mort. Bon, d’accord, ce n’est pas Byzance non plus. Il tressaille, il soubresaute, il donne encore parfois quelques frissons. A l’image de Last Train, quatre «gamins» de Mulhouse qui viennent de sortir leur premier album Weathering, après un passage remarqué à Ebullition en novembre. à suivre…

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Colette, l’apprentissage de la liberté

Colette la scandaleuse. Colette l’insoumise. Colette le génie féminin dans un temps d’hommes. L’auteure de Chéri et du Blé en herbe a défrayé la Belle Epoque. Jeune campagnarde, elle se marie en 1893 avec Henry Gauthier Villars, dit Willy, qui l’amène à découvrir Paris. Mais, avec l’amour vient aussi la désillusion: son mari, chroniqueur musical et romancier entouré de nègres littéraires, est aussi un coureur de jupons. Paradoxalement, ses infidélités révèlent les envies et la volonté
farouche de liberté de Colette, à la fois pour sortir du carcan de la vie bourgeoise et pour révéler son propre talent. Emancipation du corps et de l’esprit. à suivre…

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Les silences d’Antigone traduits en BD

Antigone est la fille d’Œdipe, le roi maudit de Thèbes. Elle est aussi la sœur d’Ismène et de deux frères qui se sont entretués pour le pouvoir, Polynice, qui a pris les armes contre sa cité, et Etéocle qui l’a défendue. Leur oncle Créon hérite alors du pouvoir. Homme juste, il reconstruit l’unité de la ville par des décisions privilégiant le bien commun. Avec une conséquence: puisque Polynice est celui qui a brisé la cohésion du peuple, son corps, laissé à l’abandon en dehors des murs, portera l’opprobre de tous. à suivre…

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Les mots d’Enthoven pour penser notre quotidien

Une préface qui commence par «j’ai d’abord lu Mythologies de Roland Barthes comme un livre un peu canaille et incongru», ça vous pose un philosophe. Le médiatique Raphaël Enthoven part de cette lecture pour s’intéresser à son tour au monde quotidien, à ses objets, à ce que nous en faisons. En brefs chapitres, il esquisse des réflexions sur des sujets aussi divers que les selfies, les émoticônes, le gaz de schisme, les sacs plastiques, la poupée Barbie, les Barbapapas, le sèche-mains, le vintage, la cigarette électronique… à suivre…

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Les diverses époques de la Belle Epoque

Le début du XXe siècle est une période foisonnante. Paris en est le centre. Tout semble s’accélérer. C’est du moins l’image qu’on en a. L’historien Dominique Kalifa démontre pourtant que le passé n’est souvent qu’une vision du présent.

par Romain Meyer

Picasso, Toulouse-Lautrec, Curie, Proust, Jarry, Feydeau, Claudel, Saint-Saëns, Satie, Méliès et les autres… Leurs points communs? Paris et le début du XXe siècle. Période foisonnante… après coup. En effet, tous participent involontairement à un cliché, celui d’un moment privilégié dans l’histoire de France, celui de la Belle Epoque. C’est sur la création de ce chrononyme – nom que l’on donne à une période – que s’est penché l’historien Dominique Kalifa et dont il tire un livre à la fois érudit et accessible, interpellant sur la construction des imaginaires. Un voyage dans le miroir d’une société. à suivre…

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«Ebullition doit garder son esprit alternatif et rock’n’roll»

Ebullition clôt l’année de ses vingt-cinq ans sur un nouveau record de fréquentation et ses finances n’ont jamais été aussi saines. Interview croisée à quelques semaines du départ du programmateur Flavien Droux au Nouveau Monde et de l’arrivée de son successeur Thomas Van Daele, en provenance du Nouveau Monde.

par Christophe Dutoit

Quel bilan tirez-vous après ces cinq saisons de programmateur à Ebullition?
Flavien Droux: Il s’est passé tellement de choses en cinq ans. Que du positif! Des rencontres incroyables, tant d’événements et de groupes pour lesquels je me suis battu et auxquels j’ai cru, des moments magiques, des fêtes improbables. Du travail par-dessus la tête aussi. Ebullition, c’est un marathon. Mais, quand j’entends les retours positifs des gens, je me dis que tout ce travail a abouti à quelque chose de bon. J’ai fait partie d’un tout qui a bien fonctionné, d’une équipe soudée. On tire tous à la même corde. C’est beaucoup de paramètres mis ensemble qui font qu’Ebullition tourne aussi bien. à suivre…

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Chanson, blues, rock, électro, Les Georges jouent l’éclectisme

La quatrième édition des Georges se déroulera à Fribourg du 11 au 16 juillet. En têtes d’affiche, Arno, Grandaddy, Timber Timbre ou Wax Tailor attireront un public éclectique, avec des touches d’Orient, d’Afrique et d’électro synthétique.

par Christophe Dutoit

On ne change pas une formule qui gagne, tout au plus, on l’améliore. Pour leur 4e édition, qui se déroulera du 11 au 16 juillet, Les Georges misent sur une certaine continuité et une recette qui marche pour un événement situé au centre-ville de Fribourg. «On veut rester un doux cocon, ne pas devenir trop grand, tout en offrant une moitié de soirées gratuites et l’autre moitié pas trop chère, a expliqué, mardi, le directeur Xavier Meyer à un parterre d’invités. Surtout, nous voulons mettre en avant les découvertes.» à suivre…

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